Si l’Ukraine a fondé en mars 2022, une Légion internationale de Défense Territoriale de l’Ukraine, ainsi que de nombreuses unités étrangères, souvent à forte connotation néofasciste, néonazie ou de djihadistes, la Russie et le Donbass ont reçu l’apport de nombreux volontaires. Dans le Donbass, dès 2014, ils vinrent d’une quarantaine de pays différents. Ils furent quelques centaines, mais depuis 2022, la Russie a incorporé de nombreux volontaires étrangers. Ni le Donbass, ni la Russie n’ont fondé d’unités spécifiques étrangères, ou du moins aucune grande unité. Il existe bien sûr le cas de la section de dronistes français, reprenant le nom prestigieux et légendaire de Normandie-Niemen. L’escadrille de chasse Normandie, qui obtint ensuite le titre honorifique Niemen, fut l’escadrille la plus décorée et comptant le plus de victoires dans l’Armée Rouge. Ce souvenir a donné un exemple pérenne pour d’autres Français et francophones.
Dans cet article, suite à une interview de 4 volontaires étrangers, nous ne parlerons pas des volontaires français, mais de 2 Arméniens et de 2 Africains. Les volontaires servant la Russie ont été lâchement écorchés par la presse française, diffusant de fausses nouvelles sur des étudiants « incorporés de force », ou sur des histoires abracadabrantes d’hommes perdus dans l’armée russe, maltraités ou employés comme de la chair à canon. La réalité est bien différente, même si la nature de cette guerre rend leur choix difficile, souvent pour les Européens et d’autres nationalités, ce choix provoque leur rupture avec leur pays d’origine. Contrairement à l’Ukraine qui a massivement utilisé mercenaires et volontaires dans une propagande, parfois frisant le ridicule, les volontaires dans l’armée russe sont beaucoup plus discrets. Nous expliquerons les raisons dans cet article et les différences notables.
Voici donc l’histoire de 4 volontaires étrangers dans l’armée russe, dans cet article inédit du Donbass Insider, Archy, Divili, Armian et Ali ont la parole !
Les mercenaires et volontaires de l’Ukraine… de l’ombre au soutien occidental. Les mercenaires de l’Ukraine sont venus massivement à partir de 2022. Dans mes listes de comptages, 97,5 % arrivèrent en 2022 et les années suivantes, les autres à partir de 2014. Avant 2022, les mercenaires servant l’Ukraine furent silencieux. Ils servaient une armée et dans des unités très marquées par l’idéologie néonazie, néofasciste, par l’ultranationalisme, la suprématie de la race blanche et des dérivés de ces idéologies radicales et mortifères. Ils comprenaient bien, qu’en se montrant de manière ostentatoire, ils poseraient des questions dans leurs pays… aux services de sécurité et intéresseraient le renseignement, notamment sur leur dangerosité future. Le temps n’était pas encore à l’aspect décomplexé qui arriva à partir de 2022. Après l’opération militaire spéciale russe lancée le 24 février 2022, les mercenaires et volontaires idéologues bénéficièrent d’une complaisance de tous les pays occidentaux. L’OTAN, l’Union européenne, les gouvernements, notamment celui d’Emmanuel Macron soutenaient et finançaient l’Ukraine. Ils furent alors certain de ne pas être inquiétés et mieux encore, la presse occidentale s’échina à mentir sur le bandérisme en Ukraine et la contamination massive de l’armée et de la société en Ukraine.
Des nazis décomplexés et soutenus par l’Occident et sa presse. De cette date, les complexes disparurent, la presse occidentale faisant le travail pour les couvrir, jusqu’à nier que certaines unités, comme Azov#, le Corps des Hospitaliers (OUDA)#, Kraken# étaient des unités néonazies et bandéristes, sans parler de toutes celles jamais citées, ou cachées, comme Aïdar#, Carpathian Sich#, le bataillon OUN#, Bratsvo (Fraternité)#, Revanche#, Liout#, le Corps du DUK#, Tornado# et toutes les unités d’ultranationalistes, de transfuges, de radicaux, de djihadistes formées par l’Ukraine, les 4 bataillons de djihadistes tchétchènes (dont Djokhar Doudaïev#, Bezoumaya Staya#, Cheik Mansour#), le régiment Kastous Kalinovski#, Krim#, Nomad Chelebecihan#, Touran#, le bataillon Sibérie#, la Légion Liberté Russie#, la Légion Nationale géorgienne#, le Groupe tactique Belarus#, la Légion Unie du Caucase#, le bataillon Sherekilebi#, le RDK#, Zagin Pogonia#, le bataillon Soukhoumi#, ou la compagnie juive OUDA#… et tant d’autres encore ! Une faune dangereuse, bigarrée, du monde entier, de transfuges de Russie, de Biélorussie, de Géorgie, de criminels de droit commun, voire même d’authentiques membres d’organisations terroristes. Sous la couverture de l’Occident Global, ils n’ont alors plus eu de limites, soutenus aussi par des activistes qui ne connaissaient rien ni au Donbass, ni à la Russie ou à l’Ukraine, créant des réseaux plus ou moins souterrains de soutien. Les autorités fermant les yeux, n’appliquant pas les lois contre les mercenaires et le service armé pour une nation étrangère contre argent, leurs interviews pullulèrent dans les médias, se gardant bien de raconter qui ils étaient vraiment… L’Ukraine fut à partir de 2022, l’occasion fantastique pour certains de devenir célèbres, de se faire passer pour des héros, de l’être en Ukraine, de réclamer… des dons, des honneurs, des médailles et d’apparaître avec à son bras des… créatures ukrainiennes en pâmoison. Certains mêmes fuyaient la justice de leur pays, des cas de pédophiles, d’assassins et de violeurs ont été documentés, sans parler d’escrocs venus surtout s’enrichir, prendre des contacts, s’entraîner aux dernières armes et technologies, créer de futurs réseaux… de mercenaires et de mafieux.
Des hommes discrets et servant avec ténacité. Côté russe l’histoire a été très différente. Les premiers volontaires dans le Donbass furent souvent médiatisés, ils servaient une cause noble, juste, celle d’un peuple ayant proclamé sa liberté par des référendums, ils luttaient contre le système, l’OTAN, l’UE et d’autres organisations criminelles. Ils luttaient pour défendre les plus faibles contre les exactions d’une armée de représailles. Ils combattaient avec des gens défendant leur terre natale. Leurs parcours furent très différents, leur histoire reste à raconter, leurs motivations étaient aussi très diverses. Ils furent d’ailleurs bien plus nombreux à venir dans le Donbass que du côté ukrainien, venant de plus de 40 pays différents, pour prendre les armes avec les insurgés républicains du Donbass. Mais après 2021, les choses changèrent. Avec le soutien massif et déclaré de l’Occident, les volontaires se firent de plus en plus discrets. Les risques étant grand en cas de retour de répressions et la Suisse par exemple a condamné dernièrement un volontaire helvétique du Donbass. Après 2022, ces hommes sont donc restés massivement dans l’anonymat. Comme pour l’Ukraine, une masse importante d’entre eux vint pour des raisons purement idéologiques : combattre l’Occident, œuvrer à la chute de l’Union européenne, à la destruction de l’OTAN, contre le système étranglant leur pays, pour des raisons parfois plus fines, notamment le nationalisme régionaliste. D’autres encore, plus rares étaient des communistes et reliant la Russie à son héritage soviétique, venaient la soutenir, parfois pour remercier de l’aide du passé. Ce fut le cas par exemple de Basques, d’Andalous ou de Catalans que j’ai rencontrés, se souvenant de la Guerre Civile espagnole et du soutien aux républicains par l’URSS.
Des volontaires du monde entier. Avant 2022, ces volontaires furent pour l’essentiel des Européens, avec beaucoup d’Espagnols, encore plus de Serbes, des représentants de tous les pays d’Europe ou presque, Français, Belges, Suisses, Italiens, Grecs, Allemands, Finlandais, Britanniques, mais aussi des Sud-Américains du Brésil, de Colombie, d’Uruguay, ou encore quelques Américains. A partir de 2022, l’idée de la naissance du monde multipolaire, la grande idée d’un monde mieux équilibré et libéré de l’emprise occidentale, fut la raison pour laquelle les volontaires affluèrent en Russie du monde entier. Eux aussi virent la propagande ukrainienne et occidentale se répandre dans le monde entier. Mais leur vision des choses était diamétralement opposée à celles des mercenaires et volontaires partant pour l’Ukraine. De fait, le contingent européen devint minoritaire, alors qu’un phénomène de communauté de l’ancien espace soviétique apportait aussi sa pierre à l’édifice. Ils vinrent des anciennes républiques (Arménie, Moldavie, Géorgie, etc.), notamment celles d’Asie Centrale, mais aussi de l’Asie en général (Népal, Inde, Chine, Indonésie, Philippines, etc.) et fait nouveau d’Afrique.
Des Africains et de leurs motivations. Pour les Africains, alors que le continent est dans un début de réveil des consciences, le conflit n’était auparavant qu’une guerre localisée et lointaine en Europe. Une affaire d’Européens. Mais à partir de 2022, cet éveil, notamment des consciences, a fait que ce contingent quasiment absent en Ukraine, est devenu important en Russie. Après 50 à 70 ans environ depuis l’indépendance de la plupart de ces pays, ces derniers sont tous passés par des périodes néocoloniales, des guerres civiles et fratricides, souvent motivées par leurs anciens maîtres occidentaux… Les Africains eux-mêmes ont commencé à réfléchir au passé, pour construire l’avenir, tandis que les systèmes néocoloniaux sont ébranlés et sur la pente douce. Ils le sont en partie par l’arrivée d’influences du monde multipolaire, autrefois des leaders des non alignés, comme l’Égypte, l’Inde ou la Libye, aujourd’hui par l’arrivée sur place de la Chine, du Brésil ou de la Russie. Ces pays ayant toujours été opposés au monde colonial, ou comme la Chine ou le Brésil en ayant été victimes, les relations sont très différentes, alors qu’il n’y a pas d’anciennes colonies entre eux et les Africains. Cette lutte pour l’émergence de l’Afrique a été comprise comme ne se livrant pas seulement en terre africaine, mais au-delà de cette dernière. Les Africains ont d’ailleurs vu arriver d’étranges mercenaires ukrainiens… appuyant les anciennes puissances coloniales, au Mali, au Niger, au Soudan, en Somalie, en Libye, au Sahara… Les mercenaires... l’Afrique connaît bien… trop bien. Ils furent de tous les mauvais coups de la Françafrique et des Occidentaux, dans toutes les guerres post-coloniales du Congo à l’Angola. Les Africains viennent donc, car ils ressentent bien que la lutte à mort est engagée et que l’Occident global vacille, que son hégémonie s’effrite, quelle sera un jour un mauvais souvenir du passé.
Du monde soviétique à l’espoir motivé par la Russie. Pour d’autres très nombreux, venus des anciennes républiques soviétiques ou d’anciens pays du Pacte de Varsovie, les motivations sont sensiblement les mêmes, mais ils ont vécu, ou leurs parents ont vécu l’URSS. Une grande communauté, une grande idée de communautés des peuples, réunis dans un grand tout, une maison commune. Ils ont vécu aussi le drame de sa chute, les temps difficiles, la montée des nationalismes, parfois les guerres qui en découlèrent, comme en Ossétie, en Abkhazie, au Haut-Karabagh, en Moldavie, en Géorgie, en Tchétchénie, l’Occident n’étant jamais très loin pour soutenir, voire allumer le feu de la guerre et des destructions. Ils ont courbé l’échine, ils ont fait le dos rond, d’autres ont combattu. Aujourd’hui, par la communauté de la langue russe, d’une histoire commune parfois très longue, les volontaires arrivent de cet immense espace : Géorgie, Moldavie, Asie Centrale, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kazakhstan, Turkménistan, Arménie, Azerbaïdjan et j’en ai rencontré aussi de Pologne, de Slovaquie, de Tchéquie, de Bulgarie et même des pays baltes, des Russes ethniques persécutés venant combattre aux côtés de leurs frères. Ils disent tous la même chose, parlent de leurs valeurs traditionnelles, de la fraternité réelle entre les peuples, de l’idée universelle d’être « Russes » et de la nécessité de vaincre un ennemi mortel, sournois, sans limite et oppresseur, qui ne menace pas seulement la Russie, mais le monde multipolaire et le monde dans son intégralité.
Slovo C Peredovoï, paroles de soldats. Dans une grande interview réalisée à Marioupol, 4 volontaires s’expriment devant la caméra pour expliquer leurs motivations et leurs espoirs. Ils sont venus dixit : « défendre la cause du bien », un leitmotiv commun à ces 4 hommes d’âges différents. Parmi eux « Archy » d’Arménie, « Armian » également d’Arménie, « Divili » venu de la Sierra Leone et enfin « Ali » venu du Soudan.
Archy est le premier à prendre la parole, il indique être venu s’enrôler avec son frère. Son avenir et celui de sa famille est en Russie, selon lui ses enfants y grandissent, car fait méconnu en Occident, la première diaspora arménienne au monde et de très loin… se trouve en Russie. Une très longue histoire lie les deux pays, les deux cultures, par les luttes du passé contre l’ennemi commun ottoman ou hitlérien, mais aussi par l’orthodoxie et des traditions centenaires, millénaires. En fin d’intervention Archy déclarait que : « Nous sommes ici dans un seul but, il n’y a pas de différences raciales, d’où nous venons, nous sommes tous Russes ! ». Il rappelait ensuite le combat féroce mené par ses ancêtres, aux côtés des Russes contre l’envahisseur nazi entre 1941 et 1945, les héros arméniens de l’Armée Rouge, en étant sûr que cette fois encore, ce combat sera victorieux.
Le suivant à prendre la parole est Ali du Soudan. Il n’avait pas d’expérience militaire comme Archy et vint en Russie pour les études, s’installant à Moscou. Il devint ensuite traducteur en langue arabe, à Moscou et Nijni-Novgorod. C’est là qu’il entendit parler pour la première fois de l’afflux des volontaires dans l’armée russe. Il y avait de nombreux volontaires de langue maternelle arabe, le besoin de traducteurs pour aider à leur intégration et surtout à leur encadrement dans des unités, c’est ainsi qu’il prit la décision de s’enrôler. Après un entraînement réalisé en Yakoutie, il a été envoyé sur le front Sud, en RPD, Donbass, où il se trouvait depuis trois mois au moment de l’interview. Selon ses paroles, les gens sont curieux de son origine, comment lui est venue l’idée de venir en Russie, puis de s’enrôler dans l’armée russe. Dans cette terre du Donbass, à Marioupol, ville martyre occupée par la soldatesque ukrainienne pendant 8 longues années, il arborait avec fierté les couleurs nationales. Ville symbolique, pour les Russes, mais aussi pour nous tous. Sans parler du fait qu’Ali vient d’un pays qui a connu des guerres cruelles et s’était battu avec énergie contre les colonisateurs britanniques. Hollywood dans les années 50-60 tenta de réécrire cette histoire, à la seule gloire de l’Empire britannique… Mais l’histoire de son pays est autre et là comme dans quasiment tous les pays africains, une lutte existe pour se libérer du pesant et terrible héritage colonial européen.
Le troisième à prendre la parole est Divili, un jeune homme venu de Sierra Leone. Son pays fut l’une des plus anciennes colonies britanniques, d’abord rattachée à la Couronne d’Angleterre (1808), puis sous forme de protectorat (1896). La Sierra Leone obtint son indépendance en 1961, restant toutefois membre du Commonwealth. Le pays fut ensuite en proie à une période sanglante de coups d’État, de dictatures, menant à une guerre civile meurtrière (1991-2002). Là encore les Occidentaux, ici les Britanniques, furent derrière les massacres et les guerres dans ce pays. La France n’a pas été la dernière, intervenant sous des opérations fantoches de l’ONU, comme en Côte d’Ivoire. Les raisons ? La Sierra Leone possède d’importants gisements de… diamants, d’or, mais aussi d’autres minerais comme le bauxite, le rutile ou le minerai de fer. C’est d’ailleurs le pilier économique du pays… et les Occidentaux sont derrière les entités qui exploitent ces richesses qui vont rarement à la population. La guerre civile, comme le pétrole au Congo Brazaville, fut motivée par l’Occident pour « les diamants du sang », la soif de richesses des Occidentaux ayant toujours été inextinguible. Dans sa longue interview, Divili rappelle cette soif d’argent, en parlant justement des Français… Il évoque l’évidence de ce combat, l’espoir que représente la Russie, parlant : « d’une chance et d’une opportunité pour lui aujourd’hui ». Il ne parle pas russe, mais s’exprime dans la langue de l’ennemi, l’anglais, la langue du colon. Il parle de la propagande qui arriva au sujet du conflit russo-ukrainien. Le bras en écharpe, ayant été blessé et ayant perdu un camarade dernièrement, il parle de l’aide de la Russie à l’Afrique et du devoir de lui rendre la pareille. Il exprime enfin la non liberté de paroles en Occident, finissant par l’importance de sa foi et de Dieu dans son combat… et celui de la Russie.
Armian, le plus ancien est le dernier à prendre la parole, venant lui aussi d’Arménie. Il indique immédiatement qu’il n’eut jamais d’expérience militaire dans sa vie. Il parle de l’amitié avec de nombreux amis russes, de son déménagement par la suite en Russie, pour le travail, pays où il a vécut plus de la moitié de sa vie. Parlant à visage découvert, il indique avoir 56 ans et que la Russie est sa seconde patrie. Il a travaillé dans de nombreuses villes du pays, de Moscou à Krasnodar, ou Rostov-sur-le-Don. Comme tous, indique-t-il, il a une famille et regardait les informations. Il a une fille qui étudie en 7e classe (environ 13 ans) et pense à son avenir. N’étant pas de nationalité russe, il s’est enrôlé pour la recevoir, mais aussi par devoir et pour l’avenir de son enfant. Il parle avec des mots simples, affirmant que comme ses camarades, l’unique objectif, l’unique raison de leur combat est la victoire finale de la Russie. Il va ensuite plus loin parlant d’un combat contre le mal et complétant ses propos : « le mal finit toujours par être vaincu ! ». Beaucoup plus tard ans l’interview, il complète sa pensée : « Nous vaincrons le mal, l’important n’est d’ailleurs pas quelles langues nous parlons, mais la liberté de chacun de parler sa langue maternelle, le russe par exemple. Que nous parlions russe, arménien, anglais, de toute façon la chose la plus essentielle est de faire toujours le bien. Le moment viendra où nous vaincrons ce mal, ou les gens pacifiques, les enfants innocents ne mourront plus. La Russie a eu de la patience, beaucoup de patience, mais le temps viendra où nous écraserons ce mal, nous vaincrons tôt ou tard ».
#Azov, l’OUDA, Kraken, Aïdar, Carpathian Sich, l’OUN, Bratsvo, le DUK, Svoboda, Djokhar Doudaïev, Cheik Mansour, Bezoumaya Staya, Kastous Kalinovski, Nomad Celebecihan, Krim, Touran, Sibérie, la Légion Liberté Russie, la Légion Nationale géorgienne, le Groupe tactique Belarus, Sherekilebi, le RDK, Zagin Pogonia, Soukhoumi sont des organisation interdite en Fédération de Russie, pour l’extrémiste, l’incitation à la haine raciale, pour certaines comme organisations terroristes, pour d’autres pour leurs crimes de guerre et contre l’Humanité commis dans des guerres passées, dans le Donbass, en Russie (Koursk, Briansk, Belgorod) et en Ukraine.