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Le complotisme… une invention géniale de la guerre cognitive et psychologique menée contre les populations et les opinions occidentales. Après le 11 septembre 2001, le mot ne tarda pas à apparaître pour devenir récurrent surtout au début des années 2010. Son importance fut si grande, que tous les médias et politiques en France se mirent à éructer le mot, tournant en boucle partout et se répandant sans fin. Tous les médias se mirent à fonder des rubriques, émissions ou programmes pour lutter « contre le complotisme » et les « fakes », dans la foulée de discours des politiques. Très vite, notamment et surtout dans la bouche du Président Macron, des discours paternalistes apparurent sur le fait qu’il allait protéger les Français de ces fléaux… parlant ensuite de menaces numériques.

A partir des Gilets Jaunes, l’arme du complotisme devint majeure et essentielle pour contrôler les populations (2018-2019). Elle monta encore en puissance durant le Covid-19 (2020-2021), puis explosa après l’intervention russe en Ukraine (2022 à nos jours). Le phénomène politique est devenu un outil de pouvoir, visant au contrôle des cervelles, à fustiger des franges politiques jugées ennemies, à faire entrer dans les têtes des gens, qu’il y a deux sortes de citoyens : les gens normaux, les « gentils », les « victimes » et les complotistes, d’infâmes vecteurs « de virus », des dangers pour la société, selon un schéma simpliste que j’appelle le syndrome Disney.

Dans cet article du Donbass Insider nous passerons en revue les dates de fondations des médias des émissions, l’apparition des premières « associations », puis carrément des recherches universitaires et le discours permanent sur le complotisme, envahissant les plateaux TV, les ondes radios, les articles de presse, Internet et surtout le discours politique. Vous avez déjà finalement la réponse du pourquoi… mais j’essayerai de vous éclairer sur quelques faits intéressants. En avant pour le complotisme… un danger qui selon le pouvoir… vous menace !

Une arme politique efficace et redoutable. Dans la foulée de cette immense manipulation tous les médias étatiques et les pires médias du système se lancèrent dans la fondation d’outils sur le complotisme. Le précurseur en France fut évidemment un média public étatique, durant l’ère François Hollande : France 2. Une première émission fut diffusée par la chaîne, sous le titre : « Charlie Hebdo, ces jeunes qui soutiennent la théorie du complot » (29 janvier 2015). Elle fut le lancement d’une offensive qui continue de nos jours. Le suivant fut encore un média public, avec France 24 et émission dite « pédagogique », qui fut utilisé et diffusé dans les écoles de France (janvier 2015). La TV privée Canal+ se lança aussi dans la danse, avec Le Before du Grand Journal, choisissant de tourner en dérision « les complotistes », l’émission fut recommandée par le Ministère de l’Éducation nationale comme « outil pédagogique ». Dans les médias du système, le journal Libération se lança avec un premier article : « Toutes les intox qui circulent sur les attentats » (2015), également recommandé par le ministère… France TV ne fut pas en reste, avec le montage de la plateforme Lumni, définie comme : « une plateforme éducative publique », qui furent là encore recommandées par l’éternel Ministère de l’Éducation.

Plus tard, sous l’ère Emmanuel Macron, Le Monde, grand média contrôlé par Xavier Niel, ami du président et ancien pornocrate, « roi du Minitel Rose dans les années 80), créa son espace dénommé Decodex (2017), qui fut immédiatement recommandé par le Ministère de l’Éducation nationale pour les enseignants. Parmi les médias alternatifs montrés du doigt, Réseau International fut désigné… comme complotiste et d’autres encore afin de les discréditer. Par la suite, alors que tous les médias, mêmes régionaux se dotaient de rubriques ou émissions contre le complotisme, France Culture, l’un des derniers médias étatiques, se lança à son tour avec une attaque directe contre le média France Soir (7 avril 2021), réactualisée en 2023 : « dérive d’un grand quotidien populaire vers un site complotiste, avec retrait de son statut de média d’information politique et générale, puis censure de sa chaîne YouTube » (2021). La censure et les répressions furent ensuite la norme, s’attaquant aux médias russes (2022), et à des plateformes et médias alternatifs divers. Vous connaissez la suite, arrestation de Durov, discours hystériques sur les « menaces »… et le début de répressions politiques qui ne font que commencer.

Une attaque menée avec le Ministère de l’Éducation nationale. Pour contrôler les jeunes cervelles et en faire des serviteurs zélés du système, ne devant ni réfléchir, ni s’informer, le Ministère de l’Éducation nationale lança une journée d’études (9 février 2016), puis publia la même année une brochure officielle. Depuis l’année 2015, dans un cycle : « de l’éducation aux médias et à l’information », le ministère intégra cette manipulation dans les programmes (y compris dans les grandes écoles, comme ici à Sciences Po). Mais la manipulation des enfants et des adultes n’étant pas complète, très vite le gouvernement, ainsi que des organismes étrangers sulfureux, financés par des fonds anglo-saxons virent le jour. Ces organisations en principe « indépendantes » furent complétées par des centres étatiques. En France ce fut le CLEMI, le Centre pour l’éducation aux médias et à l’information, qui fut rattaché comiquement à l’Éducation nationale (2015). Le Ministère de la Culture ne fut pas en reste en fondant l’Observatoire du conspirationnisme (la même année), en partenariat aussi avec le vénérable INA. Dans le cercle des agents étrangers et lobbyistes, apparurent bientôt Conspiracy Wath (2015), puis la Fondation Jean-Jaurès s’engagea sur le chemin. Ce think thank socialiste, libéral, atlantiste et européiste prétendit bientôt : « s’engager contre le complotisme ». En 2017, dans l’affolement d’une enquête, il fut indiqué que 79 % des Français étaient des complotistes, dont 25 % croyaient à : « au moins 5 théories du complot » et que les jeunes étaient les plus touchés…

L’Acrimed fondée en 1996, en principe association de critiques des médias entra dans la danse, une organisation ne jouant de toute façon pas son rôle et indiquant vouloir elle aussi : « lutter contre le complotisme ». L’Éducation nationale créa ensuite le Réseau Canopé, un opérateur public du ministère, établissement public sous tutelle et publia des rapports dont : « radicalisation, complotisme et réseaux sociaux : comment en parler sans danger ? »… En citant le mot danger, l’idée était de répandre la peur chez les citoyens les plus fragiles, afin qu’ils se referment comme une coquille, au moindre discours alternatif. L’IFOP publia son enquête en 2017, mais en se servant d’outils des précédentes organisations citées, puis une deuxième enquête insistant sur le fait que les jeunes : « étaient nettement plus sensibles que les plus âgés ». Un profil type du jeune « méchant complotiste » fut dressé : « associé à une jeunesse issue des milieux populaires et immergée dans les réseaux sociaux numériques (2019). Dans l’université, la chercheuse Coralie Le Caroff s’inquiéta que : « la crainte de sa diffusion dans la culture populaire suscite rapidement des politiques de lutte anti conspirationnistes », avec des dérives de la pensée unique, répressives et totalitaires, tout en participant elle-même au problème et validant au fond l’idée.

Les dénonciations de cette manipulation. Elles furent précoces notamment par exemple par François Asselineau et l’UPR, parlant d’une « opération de propagande ». En mars 2016, un citoyen parla sur Agoravox de : « la grande campagne nationale anti-complotime », citant un documentaire de Thomas Huchon, La Traque aux conspis, dans une enquête qui était une manipulation visant un tromper les gens, où un journaliste s’était créé une fausse identité (Lionel Perrottin), avec un faux documentaire complotiste afin de : « piéger les complotistes ». Des manœuvres pendables visant à jeter le trouble et à humilier des gens, tout en faisant peur aux autres. Dans l’université d’autres voix se sont élevées, celle des chercheurs Philippe Huneman (2015), puis de Sarah Haderbache (2018), parlant d’un assaut et une stigmatisation menée contre : « les jeunes d’origines maghrébines ». En avril 2024, Dupont-Aignan dénonça les financements de Conspiracy Watch, notamment par la DILCRAH, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti LGBT, indiquant : « que le complotisme est utilisé contre ceux qui ne pensent pas comme Macron », demandant que l’on cesse de gaspiller de l’argent public pour ce genre d’officines.

L’un des derniers à détruire l’arnaque a été Laurent Dauré, dans son livre L’Anticomplotisme officiel (2026). Le livre révélait que des lanceurs d’alerte comme Julian Assange et Edward Snowden étaient attaqués et calomniés, alors que cette offensive étatique et globaliste s’attaquait aussi aux Gilets Jaunes, aux anti Covids et à d’autres réseaux, comme ceux pro-russes. Il révéla aussi que certains diffusaient même de véritables théories du complot, comme dans l’affaire du Russiagate (un mensonge sur un complot entre Trump et Poutine, dans des manœuvres absurdes pour s’en prendre à l’Europe)…. Dans certains médias selon Lorraine Redaud de Charlie Hebdo les complotistes seraient des « hommes d’affaires », en écharpant par exemple Elon Musk (avril 2025). Mais la journaliste oubliait de dire que le complotisme est justement son business, tout en se plongeant dans les réseaux sociaux pour atomiser des papas divorcés qui seraient tous d’abominables méchants… et vindicatifs. Depuis lors l’outil de pouvoir du complotisme a fait du chemin, notamment avec le projet du ministre Yannick Neuder sur : « un observatoire pour lutter contre la désinformation en matière de santé », menant tout droit à de futures attaques sur la folie des « complotistes » et leur enfermement à termes, ce qui a été vu dans certains régimes totalitaires. Dans tous les cas, le soleil brille… et tous les experts s’accordent à dire que : « la théorie du complot est un outil de politique de la peur et de disqualification de tous les adversaires politiques ou des voix dissidentes ».

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