Mardi le monde entier retenait son souffle, un soi-disant missile russe visant la Pologne avait tué deux braves agriculteurs polonais qui labouraient leur champ.
Aussitôt la Pologne réunissait son conseil de sécurité et l’OTAN en faisait de même. Washington, bien embarrassé, émettait des doutes alors que Poutine criait son innocence.
Macron fit comme s’il avait la certitude de la culpabilité russe. Il embrassa son homologue Polonais - en le tutoyant comme si dans leur adolescence ils avaient fréquenté le même internat - puis au nom du peuple français il se confondit en chaleureuses condoléances.
Dans l’instant, pour beaucoup, la messe était dite, la responsabilité de Moscou dans cette affaire ne faisait plus de doute d’autant qu’à son habitude « la folle » de Kiev rejouait pour la nième fois la scène 2 de l’acte III de la grande tragédie ukrainienne, celle où la jeune pucelle qui incarne l’Ukraine immaculée, poursuivie par un ours en rut, tombe et, après les outrages que lui fait subir le vil animal, perd définitivement sa virginité.
Seulement, les gauchistes américains ont perçu, lors des élections de mi-mandat, que le vent du boulet républicain avait fait tomber le dentier de leur chef de file atteint de sénilité précoce. Lors des deux années qui viennent, ils ont pigé que s’ils veulent battre Donald Trump, il faut qu’ils en finissent avec la politique du « tout pour l’Ukraine » entreprise par Biden. Depuis le début ils savent qu’avec toute leur aide et celle des pays membres de l’OTAN, la Russie ne lâchera jamais et que par conséquence l’Ukraine finira partagée. L’opinion Nord-Américaine est par ailleurs franchement agacée par les caprices d’enfant gâté du pantin Zelensky qui - se chuchote-t-il - détiendrait une fortune de 5 milliards de dollars dans une « lessiveuse » au Delaware.
Il se trouve précisément qu’au moment de la frappe, des avions de l’OTAN patrouillaient en surveillance dans le ciel Polonais. De l’analyse des images issues de leurs radars embarqués il ressort formellement que le missile en question n’est parti ni de Russie ni de Biélorussie, mais d’Ukraine. Cet engin, d’après les enquêteurs polonais et internationaux sur place, est un missile S 300 P soviétique, de la première génération de ces batteries sol air datant de 1980.
La Russie a récemment équipé l’Algérie et la Biélorussie de batteries « Favorit » qui est un développement du système antiaérien S-300 PMU 1 associé au système de commande 83M6E, mis en service dans l’armée Russe en 2000.
Malgré ces conclusions irréfutables, Zelensky persiste, il s’enferre dans le mensonge et nie l’évidence, accusant l’OTAN de faire le jeu de Moscou.
Le plus triste dans cette affaire de faussaires c’est que ce matin encore, sur Sud Radio un expert français s’obstinait lui aussi à tordre le bras à la vérité, arguant que Poutine était tellement vicieux qu’il était bien capable d’avoir monté un sale coup.
Cette affaire est d’autant plus affligeante qu’elle révèle la réalité de l’état de déliquescence des forces otano-kiéviennes contraintes au subterfuge de la provocation pour tenter d’obliger Washington et l’OTAN à user de l’arme atomique contre Moscou.
Comment la majorité des français, menée par le bout du nez par Emmanuel Macron et sa clique, n’a pas encore compris que depuis le début de ce conflit les Ukronazis kiéviens n’ont pas cessé de nous embobiner ?
J2L