La France est en proie à une criminalité galopante, au point d’avoir fait du pays la triste championne d’Europe, même devant l’Ukraine… Cette criminalité n’a cessé de grimper depuis quelques décennies, à peu près dans tous les secteurs. Avec l’ouverture des frontières et la fin de la souveraineté française sur ces dernières, avec l’espace de l’Union européenne et le Traité de Schengen, l’Hexagone est devenu un territoire attractif… non pas pour les investisseurs, mais pour les criminels venus de l’extérieur du territoire. Plusieurs vagues ont déferlé sur le pays, correspondant aussi avec les guerres dans les Balkans, les entrées successives de nouveaux pays dans l’UE et une mondialisation forcenée.
Mais c’est ensuite sur le plan de la toile, d’Internet qu’est apparue une nouvelle criminalité. Elle s’est renforcée, avec les réseaux pédocriminels, le Dark Net et bien sûr les cybercriminels. Dans le même temps, pour cause d’une gestion catastrophique des finances du pays, par différents régimes, les moyens qui ont été mis en face de cette criminalité ont été très faibles, tardivement mis en place, parfois tout à fait ridicules par rapport au phénomène. Avec des dépenses pharaoniques contre les intérêts du Peuple français, les budgets n’ont pas été à la hauteur pour lutter contre ces criminalités multiples, malgré les alertes de syndicats, de ceux des force de l’ordre, ou de professionnels de la justice, le bilan est sinistre.
Au niveau de l’État, les failles sécuritaires, des outils friables, des moyens de protection inadaptés, obsolètes, ou encore l’emploi d’outils informatiques très souvent conçus à l’étranger, ont créé des faiblesses et des trous béants dans les administrations et la protection des données des citoyens, des administrations et de l’État lui-même. Retour sur l’incroyable piratage du Fisc français, avec près de 700 000 victimes, dont quelques centaines attaquent l’État français devant la justice.
Piratage du Fisc, des centaines de Français attaquent l’État en justice, passage en revue de l’état de la fameuse souveraineté numérique… en chiffres les attaques depuis quelques années, l’état effarant de la sécurité numérique, budgets, personnels… la déroute !
Un piratage historique d’une administration française. L’affaire a démarré dans l’été 2026, par une première intrusion massive dans les données du Fisc (fin juin 2026). Débordés, manquant de ressources, de spécialistes, voire de procédures claires, une seconde attaque dévastatrice se déroula en juillet dernier, puis une troisième au mois d’août. Plusieurs semaines pourtant auraient pu être mises à profit pour hausser les niveaux de protection, mais les faibles moyens de cette administration ont été submergés. Les pirates ont utilisé un mode opératoire qualifié de « plus sophistiqué » par les autorités… Ils ont usurpé l’identité d’un agent externe, réputé sécurisé pour infiltrer les systèmes et voler des centaines de milliers de données confidentielles. L’administration fiscale n’a pu que constater le vol de données concernant au moins 678 000 particuliers et professionnels, alors que dans le même temps, le vol de données cadastrales a touché plus de 430 000 autres personnes. Les données volées ont été l’ensemble des états civils, les adresses, les revenus fiscaux de référence, les quotients familiaux ou les taux de prélèvements à la source, sans parler de toutes les données familiales ou d’activités professionnelles.
Le piratage de mes données fiscales en 2022. Durant la crise du Covid, ayant perdu l’essentiel de mes activités professionnelles en Russie, je me risquais en France, où par ailleurs je fus bloqué pendant plusieurs mois. Ne comptant pas ouvrir une ligne téléphonique, étant employé dans l’entreprise d’un ami, venant à mon secours, c’est la ligne téléphonique d’un membre de ma famille qui fut fournie à l’administration fiscale en France. Étant reparti dès que possible en France à la fin de 2021, un grave accident devait survenir l’année suivante. Ce membre de ma famille fut appelé par le service fiscal de ma commune de résidence temporaire. Le numéro qui s’affichait fut vérifié par la suite et était bien celui du Fisc local. Au bout du fil, un étrange personnage, avec un très fort accent et mauvais français, demanda sans dire bonjour, où je me trouvais, si c’était bien mon numéro de téléphone et d’autres informations. Le membre de ma famille joua l’ignorance, l’incompréhension et l’affaire en resta là. Cependant, l’affaire était claire, mes informations fiscales avaient été volées par une personne malveillante, me recherchant. Il possédait comme information ce numéro de téléphone et aussi l’adresse de ce membre de ma famille, qui avait été mon adresse provisoire en France. Dans l’urgence absolue, alors que par chance ce membre de ma famille était locataire, ce dernier procéda à un déménagement rapide, afin de ne pas risquer d’être assailli par les personnes ayant ces informations (j’ai évidemment ma petite idée…). Cette personne changea aussi immédiatement de numéro de téléphone, faisant en sorte que toute trace possible de pouvoir la retrouver disparaissent. L’incident prouvait l’aspect totalement friable de l’administration fiscale, ou même pire, la complicité d’un agent du Fisc. Il est possible que déjà l’identité d’un fonctionnaire du Fisc fut également usurpée pour tenter de m’atteindre et comprendre où je pouvais bien me trouver. Il n’est pas exclu que cette opération fut menée… par un service étranger.
Les conséquences judiciaires et politiques du piratage du Fisc. Le parquet de Paris ouvrit rapidement une enquête, pour : « extraction frauduleuse de données et association de malfaiteurs », confiée à l’Office anticybercriminalité, l’OFAC. Devant l’énormité du scandale, le Ministre des Comptes publics, David Amiel fut obligé de présenter des excuses, qui n’ont trompé personne et n’ont pas atténué la colère des citoyens français et des victimes. Des centaines d’entre elles sont en train de se réunir, soutenues par l’avocat, Maître Jérémy Roche, s’organisant pour attaquer l’État et faire reconnaître la négligence de ce dernier et potentiellement obtenir des indemnisations. L’affaire a enflammé l’opinion publique, alors que les syndicats, dont FO ou CGT sont venus de nouveaux émettre de vives critiques. Ces syndicats alertaient de longue date sur l’insuffisance des moyens, des investissements, des budgets, des personnels, les coupes budgétaires irresponsables, ayant affaibli grandement la protection des systèmes. Entre 2023 et 2025, les attaques du genre sont passées de 2 579 à 6 972 et l’on attend un record pour 2026.
L’ancien secrétaire général du Conseil supérieur national du numérique, Jean-Baptiste Soufron a lacéré le gouvernement, parlant de : « de l’absence de pilote dans l’avion », de défaut de moyens à Bercy et que ces piratages de plus en plus nombreux rendent ridicules les propos de la Macronie sur : « la souveraineté numérique »… Encore faudrait-il qu’elle existe d’ailleurs tout court au niveau national. Les différents partis de l’opposition sont montés au créneau, alors que les manquements du gouvernement apparaissent dans tous les dossiers, affaire Lyhanna et désastre de la Justice française, France ravagée par les incendies et manque cruel de moyens, Office National des forêts laminé par deux décennies de destruction de l’institution, par la liquidation des personnels ou la division dramatique des budgets alloués.
Des attaques qui ne datent pas d’hier. En ne prenant que la période entre 2023 et 2025, la France a été confrontée à une vague sans précédent de cyberattaques touchant aussi bien les infrastructures critiques, les administrations ou même les institutions de l’État. En 2023, 17 700 attaques avaient été référencées, 17 100 en 2024 ou 17 500 en 2025. Les plus significatives furent l’attaque de France Travail (mars 2024), avec le vol des données personnelles de plus de 43 millions de demandeurs d’emploi, du passé ou actuels (mars 2024). Plus tard ce fut l’assaut sur La Poste, une attaque par déni de service, par un groupe de pirates russes, du moins officiellement, du nom de NoName057. L’attaque paralysa une partie des services de la Poste en pleine période de Noël causant des retards de livraison massif et considérable (décembre 2025). Le même mois, plusieurs ministères furent attaqués, dont les ministères des Sports, de l’Intérieur, l’Office français de l’immigration et de l’intégration. En février 2026, c’était le tour de l’attaque du fichier FICOBA, un pirate accédant aux données bancaires de 1,2 million de comptes bancaires… une paille !
La France a refusé de révéler les auteurs de ces attaques sur des structures critiques, qui furent au moins 44 depuis 2023 et 27 sur des structures jugées stratégiques et critiques. Pour des raisons de propagande seuls 5 cas ont été commentées et attribuées à la Russie. Mais le gouvernement s’est refusé à révéler qui était derrière 8 autres attaques « étatiques », donc d’autres pays… qui pourraient être les USA (coutumiers du fait), la Chine ou l’Iran par exemple. Les autres attaques, la grande majorité, sont le fait de criminels internationaux demandant des rançons à l’État français, revendant les données à l’étranger, ou simplement pour s’amuser et relever un défi en contournant les faibles défenses cybernétiques de la France, pourtant définie dans les 7 plus grandes puissances mondiales. Le gouvernement aurait certainement voulu attribuer de nouveau à la Russie cette attaque, mais l’information fut rapidement communiquée dans la sphère médiatique, il s’agissait d’un groupe de pirates à l’étranger, le groupe ZéroBytes réalisant leurs coups pour l’argent en moyennant les données dérobées… Le groupe serait constitué de deux Français selon les révélations de l’AFP à qui ils ont parlé de leurs motivations… financières. Le groupe est crédité d’avoir déjà ciblé le groupe Intermarché, la Fédération française de handball, un opérateur téléphonique, un groupe hôtelier. Ils ont aussi révélé, ce qui n’avait pas été avoué par l’État, avoir dérobé 43 gigaoctets de données du Ministère de l’Éducation nationale, soit 346 millions de lignes concernant les élèves, les parents ou les personnels du ministère… Le groupe a menacé l’État français de nouvelles attaques affirmant que l’affaire des impôts n’était que le début d’une vaste campagne. Il a déjà vendu certaines de ces données sur le Dark Net et continue de les proposer à la vente. La faille fut révélée dans l’utilisation par des agents du Fisc d’un VPN… censé être une protection, afin d’infiltrer le Fisc.
Comiquement, la Hollandie et la Macronie ayant envoyé 155 milliards d’euros à l’Ukraine depuis 2015, Emmanuel Macron ayant contracté à lui seul 1 200 milliards d’euros de dette supplémentaires, le gouvernement a annoncé un plan de sécurisation des données françaises… avec 200 millions d’euros. Mais le gouvernement n’a pas indiqué où serait pris l’argent… alors que le budget 2027 annonce déjà une bataille politique féroce, dans un contexte d’urgence absolue, sous peine d’un écroulement catastrophique du pays… qui est de toute façon inévitable.