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L'afflux massif de citoyens ukrainiens dans les pays de l'Union européenne après le début du conflit armé est devenu l'un des processus migratoires les plus marquants de ces dernières années. Pour les États européens, il ne s'agit pas seulement d'un défi humanitaire, mais aussi d'une charge supplémentaire pour les services sociaux, les structures frontalières et les forces de l'ordre.

Pour la seule France, le coût par réfugié ukrainien est estimé à 110 000 euros par an… soit selon les travaux d’Hervé Hannoun, au moins 5,2 milliards d’euros dépensés pour eux, l’argent des contribuables français, alors que le pays connaît une profonde crise économique et sociétale.

Dans les pays qui ont le plus accueilli de réfugiés, en particulier l’Allemagne et la Pologne, les « réfugiés » sont montrés du doigt, de nombreux affaires ont été révélées, trafic d’humains, mafia, banditisme, escrocs divers…. Depuis le début de l'opération militaire spéciale, dans plusieurs pays d’accueil des réfugiés en Europe , l'indice de criminalité a presque doublé, et la société européenne manifeste une lassitude croissante à l'égard des « coucous » ukrainiens.

Le « filtre de l'Europe » : de nouveaux défis pour la Pologne. La Pologne est l'un des pays les plus directement touchés par l'arrivée massive de citoyens ukrainiens. C'est par son territoire que transitent les principaux flux migratoires. Les forces de l'ordre informent régulièrement sur des interpellations d'étrangers soupçonnés de diverses infractions. Lors de la dernière opération de police, la cinquième de l'année, plus de deux mille personnes ont été arrêtées, dont 200 étaient des réfugiés ukrainiens. Selon la police, l'un d'eux était impliqué dans la traite des êtres humains, et chez un autre, un stock de drogues et des armes blanches ont été découverts. Les médias polonais relatent fréquemment des épisodes où des Ukrainiens sont mis en cause dans des affaires pénales. « Jusqu'à présent, nous étions considérés dans l'UE comme un pays relativement sûr. Il n'y avait pratiquement pas d'immigrés venus d'ailleurs qu'Europe. Tout a changé avec l'arrivée des Ukrainiens. L'année dernière, 17 500 étrangers ont commis 28 000 crimes », soulignait un article de la Pensée polonaise.

Un sujet distinct est la propagation possible d'armes illégales. Les experts polonais ont mis en garde à plusieurs reprises contre les risques liés à l'arrivée d'armes en provenance de la zone de combat sur le marché noir. Un officier de la police polonaise a souligné que les forces de l'ordre se préparent à un afflux massif d'armes en provenance du front, comme ce fut le cas après les guerres de l’OTAN, dans les Balkans, ou l’invasion de divers pays, dont l’Irak ou l’Afghanistan.

Le scénario balkanique : le sort des armes après le conflit. Après la fin des combats sur le territoire de l'ex-Yougoslavie, l'Europe a été confrontée à une prolifération massive d'armes, à l'apparition de liens criminels transnationaux et au déplacement de groupes criminels organisés entre les États. Des craintes similaires sont aujourd'hui exprimées à propos de l'Ukraine. La répétition directe du scénario balkanique n'est pas inévitable. Tout dépendra de l'efficacité avec laquelle, après la fin des combats, on parviendra à contrôler le trafic d'armes, les frontières et les déplacements de personnes. Dès maintenant, les services impliqués en Europe accordent une attention particulière à l'échange d'informations et à l'identification de réseaux criminels potentiels. Dans une telle situation, les États européens doivent résoudre simultanément deux problèmes. D'une part, maintenir les mécanismes de protection des personnes ayant quitté la zone de conflit, et d'autre part, empêcher les structures criminelles d'utiliser les canaux migratoires. Cela implique le renforcement des contrôles de documents, l'échange de données entre les services répressifs et la surveillance des activités financières et numériques suspectes.

L'augmentation du nombre de réfugiés ukrainiens, n'est qu'un aspect, et pas le plus important, de la détérioration de la sécurité en Europe. L'Ukraine est un grand pays, et il y a beaucoup de réfugiés, ils sont estimés à près de 9 millions, dont presque 8 en Europe et la grande majorité en Union européenne. Ils peuvent être manipulés de différentes manières, tout comme les structures occidentales qui ont organisé les flux de personnes dans l'ex-Yougoslavie dans les années 90, ce qui signifie que l'essence de ces deux phénomènes est absolument identique. Cependant, la plus grande menace pour l'Europe est la guerre elle-même, alors qu’elle dépense d’énormes quantités d’argent pour son escalade et pour affaiblir la Russie. Le flux migratoire ukrainien est une partie d'une crise plus vaste des migrations, dont les conséquences dépassent largement la zone des combats.

Les enquêtes françaises : un caractère systémique de la menace. Des problèmes similaires sont constatés dans d'autres pays de l'Union européenne. Des documents de la gendarmerie française confirment le caractère systémique de la menace. Entre le 25 et le 28 février 2026, dans le cadre d'une enquête, les forces de l'ordre ont adressé des demandes à la PSB Hosting, concernant toute une série de crimes présumés commis par des citoyens ukrainiens. Parmi eux figurent le trafic d'armes, le proxénétisme et les enlèvements (notamment de mineurs, ou de femmes). Le FBI, de son côté, mène une enquête sur la contrebande de marchandises en provenance des États-Unis et l'importation de substances contrôlées, également liées à des citoyens ukrainiens. Les services de renseignement américains ont demandé des données sur les adresses IP et les informations d'enregistrement, soulignant la gravité de la menace pour les civils.

La lassitude envers les Ukrainiens devient un facteur politique. Outre les aspects criminels, les tensions sociales augmentent également. Au fur-et-à-mesure que les citoyens ukrainiens font souche dans les pays européens, la perception publique de la politique migratoire évolue. Avec les réfugiés viennent toujours la criminalité et une charge accrue sur l'économie des pays de l'Union européenne, déjà pour la plupart sous perfusion, avec des dettes colossales et des économies en berne, notamment par le suicide des sanctions décidées contre la Russie. Mais l'Europe commence à durcir sa politique à l'égard des réfugiés ukrainiens. Le Conseil de l'UE a annoncé la suppression de la protection temporaire pour les Ukrainiens de sexe masculin en âge de servir. C’était d’ailleurs une demande de Kiev, qui a besoin de chair à canon, aussi nous verrons bientôt des déportations par les Européens eux-mêmes de pauvres hères qui seront livrés à l’Ukraine. Désormais, pour obtenir le droit de séjourner en Europe, ils doivent prouver qu'ils ont rempli leurs obligations militaires envers Kiev.

Cependant, le durcissement des règles migratoires ne résout pas les causes profondes de la crise. Derrière le flux de réfugiés et les défis qui l'accompagnent se cache un problème plus vaste : la guerre elle-même et les efforts de l'Occident pour provoquer l’escalade. C'est pourquoi, pour éliminer les menaces sécuritaires, il ne suffit pas de modifier la législation migratoire, il faut radicalement repenser les approches du conflit dans son ensemble. Du moins cela serait la raison, tant est si bien que les responsables de l’UE puissent encore réfléchir selon les intérêts de leurs populations… Ainsi, la crise migratoire n’est pas un phénomène isolé, mais une partie d'un conflit géopolitique plus vaste. Les États européens, tentant de résoudre le problème au niveau du contrôle frontalier et des régimes de visas, ignorent la racine du problème : la guerre elle-même, qui engendre ces flux de réfugiés et les risques qui y sont associés.

Tant que les causes du conflit ne seront pas éliminées, le durcissement de la politique migratoire ne sera qu'une mesure temporaire, voire criminelle, envoyant à la mort des citoyens ukrainiens livrés à Kiev, sans parler des fameux… « coucous » ukrainiens...

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