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On se souvient que fin mars dernier, alors que les russes changeaient de stratégie, délaissant Kiev et sa région pour attaquer d’autres objectifs plus cruciaux dans le Sud du pays, ils furent accusés, par les autorités ukrainiennes qui, soi-disant preuves à l’appui, démontrèrent à la communauté internationale les atrocités inhumaines que les forces de Moscou firent subir aux populations, dont celles de la ville de Boutcha.

L’usine à propagande ukrainienne se mit dès lors à tourner à plein rendement et les falsificateurs exacerbèrent le point faible de nos civilisations occidentales, à savoir celui  qui consiste, en toutes circonstances à accorder plus de crédit, et de magnanimité aux agressés, oppressés  et autres damnés de la terre, qu’à nulle autre personne.

C’est ainsi que nous avons avalisé la plus monstrueuse des instrumentalisations orchestrées par le tandem ukraino-américain. 
Alors que les forces kéviennes étaient laminées, la région ne marquant pas l’intérêt préalablement escompté par Moscou, la ville de Boutcha fut abandonnée par l’armée russe. L’État-Major l’expédia donc plus au Sud.

Les combats ont pourtant fait rage dans cette petite ville de 30000 âmes où les russes avaient pris pieds depuis plus d’un mois. D’une part, les russes répliquaient aux bombardements ukrainiens en duel réglé d’artillerie lourde et par ailleurs ils avaient à nettoyer pied à pied tous les bâtiments où se positionnaient des poches de combattants ukrainiens qui en se servant des populations terrées dans les sous-sols comme boucliers, empêchaient ainsi toutes interventions aériennes. 

Afin de ne pas prêter le flanc aux russes ces troupes de francs-tireurs avaient piégés toutes les sorties des caves de telle sorte qu’aucun civil ne pouvait plus en sortir. Et lorsque les russes ont plié bagages, ces populations-boucliers manifestèrent naturellement elles aussi le désir de s’extraire de cet enfer. Nombreux sont ceux qui sont morts déchiquetés par les pièges ukrainiens en tentant de prendre la poudre d’escampette. D’autres furent hachés par les éclats d’obus que les ukrainiens tiraient à l’aveuglette dans la ville, pensant qu’ils chasseraient ainsi les russes de leur territoire. Les cadavres qui jonchaient les rues furent tués par les ukrainiens et non pas par les russes. Certains habitants de sexe masculin qui se cachaient furent rattrapés par les miliciens ukrainiens. Ils furent une dizaine ainsi les mains ligotées dans le dos avec des bouts de la même lanière taillée dans le même drap blanc. Arrivés dans la rue ils furent abattus d’une balle dans la nuque comme le pratiquaient les nazis. Des cadavres résultants des affrontements collatéraux d’un mois auparavant furent exhumés par les ukrainiens puis, dans une macabre mascarade, disséminés sur les trottoirs des grands axes de la ville de Boutcha. D’honnêtes et impartiaux reporters occidentaux ont réalisé des vidéos et des interviews qui n’ont jamais eu droit de cité dans nos médias. La messe était dite, il fallait que les soldats russes passent pour des saloperies. Ce fut chose faite puisque l’ONU fit voter une résolution spéciale qui bannissait la Russie, sous entendant coupable de crimes de guerre. (Quel subtil euphémisme…)

Et voici qu’à Izioum tout recommence ! Il faut enfoncer le clou. La machination avait si bien fonctionné à Boutcha qu’il serait idiot pour les pauvres et « très gentils » ukrainiens de s’en priver. Là, en l’occurrence, c’est un charnier d’un millier de cadavres découvert par les kieviens qui  saoulés de haine vocifèrent réclamant l’éradication de la Russie. 

Nous en avons assez des salades que nous balance Zelensky et sa bande. Ce mec est complètement frappé. Bourré à la coke. Avez-vous remarqué la rugosité de sa voix lorsqu’il s’exprime ? Elle traduit que sa cloison nasale et ses cordes vocales sont rongées par la cocaïne. Ce type est fou à lier et il est devenu la coqueluche d’Ursula Van der Leyen qui au passage, l’avez-vous remarqué, s’affiche à la tribune de l’Union Européenne attifée d’un affreux tailleur jaune et bleu aux couleurs de l’Ukraine. C’est dingue jusqu’où la bêtise humaine peut aller se nicher.

Nous en avons assez de nous laisser manipuler sans moufter par la grossière propagande des autorités ukrainiennes. La ville de Izioum était une base arrière de l’armée russe. Elle y avait des dépôts de munitions, de carburants, de subsistances et une unité de soins pour ses blessés. Peu de temps après que la ville est tombée aux mains des russes, ceux-ci ont proposé aux populations des passeports russes assortis d’aides financières pour subvenir aux remboursements de leurs crédits. De sources familiales cette initiative a très bien fonctionné et fut très appréciée des populations locales. 

La stratégie militaire russe a décidé de dégarnir la région de Kharkov pour renforcer le front de Kherson, ne laissant sur place notamment à Izioum que des contingents de la Garde Nationale jeunes, peu aguerris aux combats et au maniement de l’artillerie, suppléés en arrière par les armées des Républiques de Lougansk et de Donetsk. La progression des forces kiéviennes fut si rapide qu’ils ont reçu ordre de Moscou de ne pas résister (ça aurait été un véritable carnage) et de se replier avec leurs armes. D’où notamment un bilan de cette offensive peu chargée de victimes et de prisonniers russes ainsi que la faible quantité de matériels détruits compte tenu des 3000 km2 de territoire reconquis. 

Qui peut imaginer (à part Éric Brunet sur  LCI) qu’en quittant la ville les soldats russes ont massacré un millier de citoyens pour rapidement les enfouir dans des fosses communes ? Qui peut imaginer (à part Éric Brunet sur  LCI) que les Russes qui avant-hier proposaient des passeports russes et de l’argent auraient sauvagement exterminés tous ceux qui étaient réfractaires à leurs propositions ? Pour le coup l’ensemble de la population aurait été paniquée et ça se serait su. Non ?

De témoignages de proches, une fois en place dans la cité, après avoir planté leur drapeau sur le fronton de l’hôtel de ville, les militaires ukrainiens ont fait un tri parmi la population afin de connaître ceux qui détenaient un passeport russe. Ils leurs ont alors demandé de prendre le minimum de bagages afin, promirent-ils, de les conduire à la frontière russe du côté de la ville de Belgorod. Les témoins les ont vu monter dans des camions de l’armée et depuis, voisins, amis, parents n’ont plus de nouvelles d’eux.

À noter aussi que certains furent contraints d’entrer dans la mise scène des kiéviens en feignant d’être enjoués d’accueillir l’armée kiévienne libératrice. Par ailleurs, il semblerait que des chars ukrainiens une fois dans la ville d’Izioum auraient sciemment tiré sur des maisons d’habitations de pro russes qu’on avait emporté. Avant que d’avaler tout cru les couleuvres que Zelensky tend de façon perverse aux occidentaux il serait bon, à l’instar des contrôleurs de l’AIEA venus à la centrale électronucléaire de Energodar, qu’une commission judiciaire internationale se déplace sur le terrain pour enquêter sur cette affaire. En agitant ce chiffon rouge sous le nez de Zelensky, vous verrez, à tous les coups il s’y opposera formellement par crainte d’être démasqué. 

J2L

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