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Le diesel russe revient, les stocks européens s’évaporent sous la pression américaine, et la France refuse de plafonner les prix à la pompe. Trump joue ses midterms, l’Europe cède 100 millions de barils, dont 10 pour nous, et les Français restent exposés aux prix records, et comme d’habitude, les dindons de la farce. Derrière l’accord avec Vladimir Poutine se cache un calcul électoral brutal et un transfert de charge assumé. Lisez comment Washington protège ses électeurs pendant que Paris préserve ses recettes fiscales sur le dos de « Nicolas qui paye ».

La décision par laquelle le président des États-Unis a autorisé, de manière temporaire, le retour de certaines exportations de carburant russe ne procède d’aucun caprice diplomatique isolé. Elle s’inscrit au contraire dans une suite de tensions croissantes, de calculs électoraux sans ménagement et de rapports de force délibérément assumés. Des informations relayées par Axios, confirmées par un responsable américain directement informé des pourparlers, indiquent que cette mesure est intervenue après que le président ukrainien eut délibérément écarté les multiples injonctions américaines exigeant la cessation des frappes dirigées contre les raffineries de pétrole russes. Donald Trump n’a cessé, depuis des semaines, d’accuser l’Ukraine, et Vladimir Zelensky en personne, d’aggraver la crise mondiale des carburants, crise largement engagée par les actions guerrières des États-Unis et d’Israël depuis février 2026, moment où tous les détroits du Moyen-Orient demeuraient encore ouverts et où le pipeline Est-Ouest saoudien fonctionnait pleinement. Il leur reproche de viser intentionnellement les installations de raffinage russes, provoquant ainsi une hausse des prix qui frappe de plein fouet les consommateurs américains. En dépit des avertissements répétés de Washington, le dirigeant ukrainien s’était engagé, au début du mois, à intensifier ces attaques à longue portée. « Les attaques contre les raffineries font mal en Russie, mais elles font mal aussi aux États-Unis », confiait le responsable américain au média américain.

 

Les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner auraient, au cours de huit heures de discussions tenues à Miami, averti les négociateurs ukrainiens que le président américain s’apprêtait à s’entretenir avec Vladimir Poutine et à lever les sanctions pesant sur les exportations de diesel russe. Un responsable ukrainien affirma même que ces envoyés avaient menacé de suspendre le partage de renseignements américains si Kiev persistait à ignorer les demandes de Trump. Le responsable américain a nié l’existence d’une telle menace. Le différend relatif à l’accord sur le diesel est apparu alors même que les médiateurs américains menaient des discussions jugées constructives avec les diplomates ukrainiens et européens. Ces pourparlers portaient sur la finalisation de garanties de sécurité pour l’Ukraine, émanant des États-Unis, de l’Europe et de l’OTAN, ainsi que sur de nouvelles propositions territoriales. Witkoff et Kushner auraient également présenté des plans d’après-guerre concernant la reconstruction de l’Ukraine, le financement militaire et les déficits budgétaires, tandis que les participants évoquaient l’adhésion potentielle de Kiev à l’Union européenne, ses relations futures avec l’OTAN et un éventuel cadre de sécurité post-conflit entre l’Europe et la Russie.

Vendredi, peu après un entretien téléphonique entre Trump et Vladimir Poutine, le département du Trésor américain annonça la levée temporaire des sanctions sur le commerce de carburant russe. Cette autorisation permettait la vente, la livraison et l’exportation de diesel, y compris vers les États-Unis, au moins jusqu’au 7 avril 2027. Trump précisa que la Russie fournirait immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel aux marchés américain et mondiaux, suivies de 500 000 tonnes supplémentaires en novembre, puis d’un million de tonnes, avec jusqu’à trois millions de tonnes disponibles dans un délai relativement court. Le Kremlin indiqua que Moscou était prêt à approvisionner les marchés mondiaux en pétrole et en produits pétroliers, estimant que cela serait bénéfique pour l’économie mondiale. Le vice-Premier ministre Alexandre Novak confirma que la Russie lèverait ses restrictions à l’exportation de diesel plus tôt que prévu et que le processus débuterait immédiatement. La Russie avait précédemment prolongé les interdictions d’exportation de diesel, de carburant maritime et de gazole jusqu’au 31 octobre afin de stabiliser son marché intérieur face à la demande saisonnière liée aux récoltes. Les producteurs demeuraient interdits d’exportation jusqu’à cette date, les revendeurs jusqu’au 31 janvier 2027, et les exportations d’essence restaient suspendues jusqu’à la fin janvier.

Pourtant, un obstacle juridique de taille se dresse.

Le 8 avril 2022, le Congrès américain avait adopté l’Ending Importation of Russian Oil Act, interdisant l’importation aux États-Unis de produits énergétiques russes, dont le diesel. Ce texte prévoit une procédure précise permettant au président de mettre fin à cette interdiction : consultation des commissions compétentes du Congrès au moins quarante-cinq jours avant la transmission d’une certification officielle, puis un délai de quatre-vingt-dix jours avant que la levée ne prenne effet, sauf adoption d’une résolution de désapprobation. La certification doit constater que la Russie a accepté un accord de retrait de ses forces et de cessation des hostilités approuvé par le gouvernement ukrainien, qu’elle ne représente plus une menace militaire immédiate pour les membres de l’OTAN et qu’elle reconnaît le droit des Ukrainiens à choisir librement leur gouvernement. Or, l’administration Trump a émis, le 9 octobre 2026, la licence générale n° 135 de l’OFAC, autorisant temporairement, jusqu’au 7 avril 2027, les transactions liées à la vente, à la livraison et à l’importation de diesel russe. Cette licence s’appuie sur les possibilités de dérogation prévues par le décret présidentiel 14066 et préservées par la loi de sanctions de septembre 2026. Six sénateurs, dont quatre républicains, Susan Collins, Lisa Murkowski, Thom Tillis et John Curtis, et deux démocrates, Jeanne Shaheen et Richard Blumenthal, ont officiellement demandé à l’administration de renoncer. Ils reprochent l’absence de consultation du Congrès et de justifications exigées par la législation. Thom Tillis a estimé qu’il existait un argument juridique sérieux pour considérer que le projet d’achat de diesel pourrait contrevenir à la loi. John Barrasso, en revanche, a défendu l’objectif de réduction des prix énergétiques tout en soulignant l’importance de maintenir les sanctions contre la Russie. La question demeure ouverte : une licence temporaire de l’OFAC équivaut-elle à une terminaison de l’interdiction légale, ou constitue-t-elle une exception administrative autorisée ? Aucun tribunal n’a encore tranché.

Les prix, quant à eux, n’ont pas basculé. Le Brent évolue aujourd’hui autour de 105,68 dollars et l’Ural à 129,17 dollars, niveaux favorables à l’économie russe. La stratégie de Trump apparaît donc clairement électorale et domestique, l’objectif immédiat consistant à faire baisser les prix du diesel aux États-Unis avant les élections de mi-mandat du 3 novembre 2026. Les agriculteurs, les éleveurs et les camionneurs américains, confrontés à des prix record avoisinant 6,28 à 6,50 dollars le gallon, constituent le cœur de sa base électorale. Les prix élevés menacent directement les perspectives républicaines au Congrès. L’annonce de l’accord avec Vladimir Poutine et la licence temporaire s’inscrivent dans une série de mesures d’urgence destinées à injecter rapidement de l’offre. Cette pression s’exerce également sur l’Ukraine, car Trump a demandé à plusieurs reprises à Zelensky de cesser les frappes sur les raffineries russes, qu’il accuse de contribuer à la pénurie mondiale de diesel. Selon des responsables américains, l’accord avec la Russie a été décidé après que Kiev a ignoré ces demandes. Trump a ensuite évoqué un « cessez-le-feu énergétique », qualification contestée par Zelensky lui-même, puisqu’il s’est empressé de bombarder le terminal d’exportation de Rostov-sur-le-Don. Zelensky a dénoncé un « cadeau à Poutine ». L’objectif est double : libérer de la capacité de production et d’exportation russe tout en renforçant la pression sur l’Ukraine pour obtenir des concessions dans les négociations.

Les stocks stratégiques américains se trouvent à des niveaux critiques. La réserve stratégique de pétrole brut est tombée à environ 283 millions de barils fin septembre ou début octobre 2026, son plus bas niveau depuis 1982, après des retraits massifs liés à la guerre contre l’Iran. Les stocks commerciaux de distillats, autour de 105 millions de barils, se situent nettement sous la moyenne quinquennale. Le deal russe porte cependant surtout sur du produit raffiné prêt à l’emploi, non sur un remplissage de la réserve stratégique. C’est dans ce contexte que s’exerce la pression la plus directe sur l’Europe. Fin septembre et début octobre 2026, l’administration Trump a exigé que l’Europe, notamment via le G7, libère environ 100 millions de barils de stocks stratégiques, avec une forte composante diesel, sous la menace d’un ban des exportations américaines de diesel. L’Europe dépend massivement des importations de diesel américain. Le G7 a accepté une libération coordonnée de 100 millions de barils sur quatre mois, prioritairement concentrée sur le diesel. Des responsables européens ont même parlé de « chantage » ou de pression très forte. L’Europe déstocke désormais et devra reconstituer ses réserves plus tard, à des prix potentiellement beaucoup plus élevés, dans un contexte de tensions persistantes sur les approvisionnements. La France y contribue à hauteur d’environ 10 millions de barils de diesel. Les goulets d’étranglement moyen-orientaux aggravent la situation. Le détroit d’Ormuz demeure fortement restreint depuis fin février 2026. Bab el-Mandeb reste critique sous la pression houthie. Le pipeline Est-Ouest saoudien a été mis hors service après des attaques de drones mi-septembre 2026, ses réparations restant incomplètes, forçant un retour partiel vers Ormuz. Trump met en avant un « contrôle total » d’Ormuz, mais la réalité opérationnelle demeure perturbée, les détroits sont fermés et quasiment rien ne passe.

 

Cette séquence révèle donc une stratégie multidimensionnelle. Le moteur dominant est électoral et domestique : faire baisser la pression sur les électeurs américains avant les midterms, quitte à assouplir temporairement la pression sur la Russie et à faire supporter une partie de l’effort à l’Europe. La pression géopolitique sur l’Ukraine accompagne cette démarche, tout comme le transfert de charge vers les Européens, comme je l’avais déjà évoqué dans un précédent article dès 2023, en ce qui concerne la charge du conflit en Ukraine. Les volumes promis restent modestes au regard de la demande mondiale, les délais de livraison incertains, et certains acheteurs européens pourraient refuser le diesel russe. L’intention politique, elle, est transparente.

En France, les conséquences se révèlent particulièrement douloureuses. Les Français apparaissent comme les grands perdants de cette crise. Les prix élevés persistent, le déstockage stratégique réduit les réserves nationales qu’il faudra reconstituer ultérieurement, potentiellement à un coût supérieur, et l’inflation continue de grignoter le pouvoir d’achat. L’État, de son côté, subit des contraintes budgétaires majeures, et pour cause, la France est en faillite, et le budget 2027 mort-né. Sur le gazole, les taxes représentent environ 44 % du prix à la pompe. L’accise, anciennement TICPE, constitue un montant fixe par litre, autour de 0,6075 euro. La TVA à 20 % s’applique sur le prix hors taxes augmenté de l’accise. Lorsque le prix hors taxes baisse, la TVA diminue également, mais l’accise demeure inchangée. Une baisse des prix peut donc stimuler la consommation et augmenter les recettes d’accise. À l’inverse, la forte hausse des prix en 2026 a fait chuter les volumes consommés, réduisant les recettes fiscales nettes de plusieurs centaines de millions d’euros. L’État n’est donc pas automatiquement perdant en cas de baisse modérée. Il reste surtout sensible aux volumes vendus.

Le gouvernement français a estimé qu’une partie des libérations de stocks pourrait faire baisser le prix à la pompe de 12 à 18 centimes par litre pendant quelques mois, mais ce n’est qu’un effet temporaire et partiel, si jamais il se réalise. Les annonces de Trump ajoutent une légère pression baissière mondiale, même si l’impact demeure limité parce que l’Europe n’achète pas directement de diesel russe. Pourtant, la France refuse de plafonner les prix de l’essence et du diesel. Elle dispose pourtant de la pleine souveraineté pour le faire. Mais comme la France est esclave de l’UE, Macron a fait savoir qu’il fallait qu’il demande la permission à Ursula, avant de décider pour son propre pays. Plusieurs pays européens ont pourtant déjà réduit temporairement les taxes, et ont instauré des subventions ou fixé des plafonds de prix. La France a très peu touché aux taxes sur les carburants pendant cette crise, et pour cause. La raison en est purement budgétaire. Baisser l’accise pour faire descendre le prix à la pompe, ou imposer un plafond obligeant à réduire les taxes, se traduirait directement par une diminution des recettes fiscales pour l’État et pour les collectivités qui en reçoivent une partie. La TVA suivrait également la baisse. Avec des finances publiques déjà très tendues, une baisse durable ou un véritable plafonnement représenterait un manque à gagner trop important, pourtant, c’était la vraie bonne solution. C’est pourquoi, et comme d’habitude, la France a privilégié d’autres leviers : libération de stocks stratégiques et aides ciblées à certains secteurs. Un chèque de 100 € pour les grands rouleurs. Ce choix politique et budgétaire interne fait des Français, comme d’habitude aussi, les grands perdants, mais montre surtout à quel point la France est faible et dirigée par une bande de bras cassés, qui, à chaque fois qu’ils le peuvent, prend la décision la plus mauvaise. Ils subissent des prix élevés durables, un déstockage de leurs réserves nationales et l’absence de protection directe à la pompe, tandis que les États-Unis cherchent à soulager leur propre électorat et que l’Europe dans son ensemble se trouve contrainte de puiser dans ses stocks sous la pression américaine.

Le débat juridique aux États-Unis sur la licence 135 illustre, quant à lui, la tension entre pouvoir exécutif et législateur. Les sénateurs bipartisans soulignent que le Congrès a posé une interdiction claire et a encadré strictement les conditions de sa levée. Autoriser l’importation via une simple licence administrative contournerait, selon eux, cette procédure et l’intention du législateur. Les arguments inverses insistent sur le fait que la loi de 2022 dispose que l’interdiction s’applique de manière cohérente avec les actions d’application émises en vertu du décret 14066, lequel prévoit explicitement des licences d’exception. Une licence temporaire n’équivaut pas nécessairement à une levée définitive de l’interdiction statutaire. La loi de sanctions de septembre 2026 préserve explicitement le pouvoir du Trésor de délivrer de nouvelles licences générales. À ce stade, le 12 octobre 2026, aucun tribunal n’a tranché. Il s’agit donc d’une question d’interprétation statutaire ouverte. Les faits, eux, sont établis : l’annonce de Trump, l’émission de la licence 135, le contenu de la loi de 2022 et l’objection des sénateurs.

La stratégie américaine se déploie donc sur plusieurs fronts simultanés. Elle vise d’abord à protéger l’électorat républicain face à la flambée des prix du diesel, enjeu majeur des midterms, et cacher la défaite cinglante des USA dans le conflit au Moyen-Orient. Elle exerce une pression accrue sur l’Ukraine pour obtenir l’arrêt des frappes sur les raffineries et, plus largement, des concessions dans les négociations. Elle transfère une partie de la charge de l’ajustement vers l’Europe, contrainte de libérer 100 millions de barils, dont 10 millions incombent à la France. Cette libération européenne, front-loaded sur le diesel, répond à la menace d’un ban des exportations américaines de diesel, exportations dont l’Europe dépend massivement. Les stocks américains bas et les perturbations dans les détroits moyen-orientaux fournissent le contexte de crise qui rend ces mesures politiquement vendables. Trump peut ainsi présenter une action d’urgence destinée à soulager les agriculteurs, les transporteurs et les consommateurs américains, tout en réouvrant un dialogue économique avec la Russie et en contraignant les alliés européens à puiser dans leurs propres réserves.

Pour la France, par contre, le tableau est particulièrement sombre. En acceptant de contribuer à hauteur de 10 millions de barils, elle amenuise ses stocks stratégiques dans un environnement où les risques d’approvisionnement demeurent élevés. Elle devra, le moment venu, reconstituer ces réserves, vraisemblablement à des prix plus élevés, et, forcément au travers des USA qui ne se priveront pas de plumer la France, comme ils savent si bien le faire. Merci qui ? Merci Macron.

Dans le même temps, elle refuse de mobiliser l’outil fiscal pour protéger directement les consommateurs. L’accise fixe par litre constitue une source de recettes stable. Y toucher reviendrait à accepter une diminution immédiate des rentrées budgétaires. La TVA, proportionnelle, baisserait également en cas de réduction des taxes. Dans un contexte de déficit et de dette élevés et incontrôlables, ce racket fiscal apparaît politiquement et budgétairement prohibitif. D’autres pays européens ont choisi des voies différentes, acceptant de réduire temporairement les taxes ou d’instaurer des plafonds. La France a privilégié les libérations de stocks et les aides ciblées. Ce choix laisse les Français confrontés à des prix élevés persistants, à une inflation qui érode le pouvoir d’achat et à l’amputation de leurs réserves stratégiques. Ils deviennent, de fait, les grands perdants d’une séquence où Washington protège son électorat, et l’Europe se trouve contrainte de puiser dans ses stocks sous la menace américaine.

Les effets réels sur les prix mondiaux, quant à eux, restent très discutés. Les volumes annoncés par Trump, 300 000 tonnes immédiates, puis 500 000 en novembre, un million ensuite, et jusqu’à trois millions supplémentaires, demeurent modestes au regard de la consommation mondiale. C’est d’ailleurs pour cela que les marchés ne s’y trompent pas et que le prix du Brent ne baisse pas. Les délais de livraison, les éventuels refus d’acheteurs européens et les goulets d’étranglement logistiques limitent l’impact immédiat, sans parler de la chasse aux sorcières organisée par les cinq cavaliers de l’apocalypse sur la chasse à la flotte fantôme. On se croirait presque dans Pirates des Caraïbes, sauf que le casting est franchement… nul.

 

L’ensemble de ces éléments compose un tableau cohérent. Trump agit d’abord pour soulager son électorat avant les midterms. Il exerce une pression sur l’Ukraine pour obtenir l’arrêt des frappes sur les raffineries. Il contraint l’Europe à libérer 100 millions de barils de stocks stratégiques, dont 10 millions incombent à la France. La France, de son côté, accepte ce déstockage tout en refusant de plafonner les prix de l’essence et du diesel, préservant ainsi ses recettes fiscales d’accise. Les Français paient le prix des prix élevés durables, de l’amputation de leurs réserves et de l’absence de protection directe à la pompe. Le débat juridique américain sur la licence 135, les volumes modestes annoncés, les goulets d’étranglement moyen-orientaux et les stocks américains bas fournissent le contexte de cette stratégie, mais ne feront pas baisser le cours de l’or noir. L’intention politique demeure transparente : faire baisser la pression sur les électeurs américains le plus vite possible, quitte à assouplir temporairement la pression sur la Russie et à faire payer une partie de l’effort à l’Europe. Dans ce jeu, la France et les Français se retrouvent, une fois de plus, du côté des perdants, mais avec Macron, sa clique et l’UE, c’est une habitude. Ne vous inquiétez pas, eux, cela ne leur coûtera rien, c’est Nicolas, Giuseppe et Helmut qui vont payer, en plus de gaver l’Ukraine.

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