La bandérisation c’est un phénomène dont je parle depuis longtemps et qui concerne l’introduction de cette idéologie ukrainienne, raciste, suprémaciste blanche, antisémite et ultranationaliste dans des pays européens dont la France. Elle s’est exprimée au départ par des contacts et échanges entre des groupes radicaux ukrainiens et d’Europe, mais aussi par le biais des fans ultras des clubs de football. Au moment du Maïdan, une faune radicale est venue à Kiev voir « La Révolution Nationale » des bandéristes ukrainiens, mais également des européistes enthousiastes, dans une alliance suspecte, entre l’enfant taré du nazisme et du fascisme, le bandérisme et l’atlantisme, l’européisme et des sous-idéologies mortifères.
Avec le temps, les contacts se sont renforcés, notamment à partir de 2022 et l’arrivée massive de mercenaires idéologiques ou non pour l’Ukraine. Ces gens et des proches ont fondé des réseaux de soutiens arrière, des collectes de fonds, de matériels, de dons « humanitaires », fournissant jusqu’à des armes, des drones et des véhicules. En France, un certain nombre d’activistes pro-ukrainiens sont apparus, certains hantant les plateaux TV français, mais les politiques se sont aussi mouillés, s’affichant avec des slogans bandéristes, le drapeau ukrainien, voire le Trizoub#, l’équivalent de la Francisque pétainiste.
En France, la diaspora qui existait déjà depuis longtemps dans le pays, notamment à l’origine formée par les collaborateurs de l’Allemagne nazie, s’est renforcée de plusieurs vagues de migrants ukrainiens pour des raisons économiques ou matrimoniales. Cette diaspora a été mise en scène dès l’hiver 2013-2014, pour tromper l’opinion publique française dans les médias. Elle a été rejointe et appuyée par des Français bandérisés, ou simplement mariés avec des Ukrainiennes et devenus des fanatiques parfois plus violents que les bandéristes eux-mêmes. Depuis 2022, cette diaspora a plus que doublé dans l’Hexagone, des dizaines de milliers de « réfugiés » les rejoignant et parfois très actifs dans des associations « culturelles » ou « humanitaires », mais en réalité autant de points d’appui de diffusion d’une propagande ukrainienne révisionniste, négationniste et extrémiste.
Aujourd’hui j’aborderai le cas de l’association Global Ukraine… une entité dirigée par une certaine Violeta Moskalu… la dame qui ne supporte pas la russophilie des Français !
Qu’est-ce que Global Ukraine ? C’est l’une des entités formées justement en 2022, le 12 octobre 2022, enregistrée à la Préfecture de police de Paris et domiciliée… au 34 avenue des Champs-Élysées. Le siège pose évidemment problème, car nous sommes déjà dans les quartiers les plus huppés et chers de la capitale. L’association ukrainienne qui ne veut pas dire son vrai nom, officiellement se proposait de : « faire connaître et promouvoir l’Ukraine en France, en Europe et dans le monde, développer les liens entre l’Ukraine et la France/Europe, défendre les droits des déplacés, des expatriés, binationaux et de la diaspora, soutenir des projets éducatifs, médias, de coopération et d’intégration à l’Union européenne ». Les choses sont donc claires, un projet européiste sur le papier mais les actions comme nous allons le voir sombrent ensuite dans le graveleux et le bandérisme le plus féroce.
Qui est Violeta Moskalu ? Elle naquit dans la Bucovine du Nord, une région qui appartenait à la Roumanie jusqu’en juin 1940. Cette dernière avait été l’un des pays vainqueurs de la Première Guerre mondiale, alliée traditionnelle de la France. Entrée en guerre en 1916, quasiment balayée par les forces allemandes, bulgares et austro-hongroises, elle reçut une aide colossale de la France, son armée étant équipée de matériels français et avec l’armée d’Orient participa à la victoire finale de 1918. Sa reine, Marie de Roumanie, par son influence et son habilité, obtint de Clemenceau et du Traité de Versailles, puis de Saint-Germain et Trianon, des avantages territoriaux substantiels, doublant quasiment le territoire roumain et faisant de la Roumanie, sans doute la plus grande bénéficiaire de cette guerre. Les territoires furent pris sur l’empire austro-hongrois, vaincu et de plus démantelé. En 1940, la France ayant été écrasée par l’Allemagne nazie dans une campagne éclair, le soutien français ayant disparu, l’URSS fit pression pour récupérer des territoires, notamment l’ancienne Bessarabie (Moldavie), qui faisaient partie de l’empire des Tsars. La Roumanie isolée ayant cédé, elle s’allia bientôt avec l’Allemagne hitlérienne et participa à l’assaut contre l’URSS (1941). Les forces de l’Axe ayant été vaincues, le Roumanie dut capituler devant l’Armée Rouge (1944) et rétrocéder de nouveau ces territoires. C’est ainsi que la Bucovine du Nord fut intégrée à l’Ukraine soviétique (1945). Son nom d’ailleurs ne trompe pas, Violeta Moskalu si elle est de nationalité ukrainienne, a des racines roumaines. Elle est venue en France en l’an 2000, par un échange universitaire (alors âgée d’une vingtaine d’années) et a fait souche à Metz, en Lorraine. Elle se présente aujourd’hui comme une docteur en philosophie de l’Université de Lorraine, ayant soutenu une thèse « sur l’actionnariat salarié ».
Une dame aux contacts très étendus… Même si l’association Global Ukraine a été fondée en octobre 2022 en France, elle est en fait une organisation ukrainienne enregistrée à Kiev au début de l’année 2015. Elle se définit elle-même comme : « une experte senior en développement international, en administration publique et en réformes de l’autonomie locale […] possédant 15 ans d’expérience professionnelle dans des projets de développement international et d’assistance technique, travaillant dans des pays d’Europe, d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, en collaboration avec l’ENA de Paris, le Conseil de l’Europe et la Banque inter-américaine de développement. Elle est conseillère pour la coopération internationale du président de la commission parlementaire ukrainienne de politique industrielle et d’entrepreneuriat, experte pour le centre de soutien aux réformes du gouvernement ukrainien ». Ces révélations sont sans appel, non seulement Moskalu est liée au gouvernement de Zelensky, mais aussi à la Rada d’Ukraine, à des réseaux financiers américains, à l’ENA de Paris mais aussi au Conseil de l’Europe… Elle affirmait dans une interview à la presse française : « que Zelensky est un héros ».
De bonnes affaires… sont sans doute à réaliser. Cependant elle n’est pas seulement une lobbyiste de l’Ukraine, elle n’oublie pas les « affaires » et a fondé Global Business Hub France (fondée semble-t-il en 2026), une société par Actions simplifiées, dont le siège social est au 1 rue Marconi, à Metz. La société est pourvue d’un capital de 100 000 euros, alors qu’elle possède 75 000 actions (de 1 euro), le reste étant la propriété de la fameuse association Global Ukraine. Les buts de cette société ne sont pas très clairs, mais sans doute le développement d’affaires entre l’Ukraine et la France. Dans une interview accordée en Ukraine (mai 2026), elle donnait des indices sur ses autres réseaux faisant l’éloge de la fondation du président ukrainien et de son épouse, avec la Global Coalition of Ukrainian Studies. Elle précisait finalement ses intentions : « il est très difficile pour les entrepreneurs ukrainiens de travailler avec les banques et les institutions financières en Europe en raison des craintes et risques élevés de corruption, cela freine l’expansion mondiale des affaires ukrainiennes sur le marché européen ». Elle n’oubliait pas de parler de Global Ukraine et de ses véritables objectifs : « notre fondation développe un format en réseau […] avant même la création officielle de Global Ukraine, dès les premières semaines du Maïdan de 2013-2014, notre équipe s’était déjà réunie et travaillait de manière informelle ». Elle citait ensuite le soutien à l’EuroMaïdan, mais fait très important parlait des Cyborgs de l’aéroport de Donetsk…
Qu’est-ce que les cyborgs de l’aéroport de Donetsk ? Dans l’hiver 2014-2015 se déroula la bataille de l’aéroport de Donetsk, contre les forces insurgées républicaines du Donbass. La propagande bandériste inventa « le cyborg ukrainien », un soldat invincible, indestructible, en réalité souvent des massacreurs des bataillons de représailles de l’Ukraine, notamment du DUK#, une unité néonazie formée à partir de sbires du Parti Secteur Droit (Pravy Sektor#), à l’idéologie assumée. Ces « cyborgs » invincibles furent vaincus… ils ne réussirent jamais à prendre l’aéroport et cette défaite sonna le glas des ambitions de Kiev d’écraser la RPD et sa capitale, Donetsk. Dans cet article elle tombe ensuite le masque et non des moindres en faisant œuvre d’un révisionnisme ukrainien pendable : « historiquement la Russie n’a pas été condamnée, même au XXe siècle. Il y a eut Nuremberg pour le nazisme hitlérien, mais pas de procès de Nuremberg pour l’URSS, les horreurs et crimes du stalinisme ». Elle poursuit ensuite par le récit de ses grands-parents et parents réprimés et affirme que : « le mal revient impuni ». Elle se plaint ensuite de la grande sympathie des Français pour la Russie, de leur ignorance de l’Ukraine et du fait que la Russie n’a pas été condamnée. Dans ce narratif clairement bandériste, si elle évoque le nazisme, elle place l’URSS au même niveau et comme devant être condamnée… pour la Seconde Guerre mondiale. Mais elle ne s’arrête pas à ce simple révisionnisme historique, citant ensuite le fake historique de l’Holodomor, une invention également bandériste, flouant au pied la Grande Famine pour la transformer en une opération génocidaire qui n’a jamais existé.. pour tuer les seuls Ukrainiens. L’interview se poursuit, alors qu’elle énumère ensuite la réaction des Français…. « Nous ne connaissions pas l’Holodomor ! »… et pour cause le mensonge révisionniste ukrainien en cache d’ailleurs bien d’autres, notamment la participation des Ukrainiens à la Shoah par balles et la lutte à mort aux côtés des Hitlériens contre les Soviétiques… et donc contre les alliés. Le reste de sa très longue interview évoque l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN, ou encore la tentative manquée de Maïdan en Biélorussie (été 2020).
L’affaire de Thil. La commune de Thil est un village situé en Meurthe-et-Moselle, non loin de la frontière avec le Luxembourg, se situant en Lorraine. Elle accueillit une annexe du camp de concentration du Struthof, dans une ancienne mine de fer à Tiercelet, sur la commune. Le camp fonctionna pendant une courte période, entre mai 1944 et septembre 1944, date de son évacuation suite à l’avance des forces alliés. Les nazis avaient installé une usine souterraine, nom de code ERZ, pour produire des pièces pour les missiles V1 et V2. Un total de 862 déportés travailla dans le camp. Après la guerre, une crypte fut édifiée sur le site, autour du four crématoire, inaugurée le 17 novembre 1946. Elle est aujourd’hui classée Cimetière National. Le four crématoire fut mis en place en 1943, non pas pour les prisonniers, mais pour les abattoirs de Villerupt. Les résistantes soviétiques du bataillon Rodina furent reconnues par le général de Gaulle comme des résistantes de la France Libre. Le bataillon Rodina fut le premier bataillon féminin à rejoindre la Résistance française, ses membres étaient majoritairement des Russes et des Biélorusses. Elles s’étaient évadées du camp dans la nuit du 8 au 9 mai, pour rejoindre les maquis français et épauler la résistance.
Le 24 septembre 2026 le village de Thil devait dévoiler des statues en hommage à des résistantes soviétiques du bataillon Rodina. Cependant, l’ambassade d’Ukraine et des associations bandéristes, dont Global Ukraine (et par la voix de Violeta Moskalu), ont rapidement lancé des menaces pour faire annuler l’événement, indiquant qu’ils viendraient perturber ce dernier s’il se déroulait. Le maire de Thil affirma piteusement : « que l’association ukrainienne ne contestait pas le travail de mémoire ». Mais les bandéristes et révisionnistes ukrainiens contestaient justement le travail de mémoire. L’ennemi principal dans ce discours n’était pas l’Allemagne nazie, que servirent les nationalistes ukrainiens, mais l’URSS… C’était la raison de l’attaque de Moskalu de cette cérémonie. Elle se déroulait sans problème depuis 2017, mais le même jour le maire de Thil annonça : « reporter son hommage aux résistantes du bataillon Rodina, sur demande des autorités françaises »… Des représentants russes et biélorusses devaient participer à l’événement, pour honorer ces 37 femmes. Immédiatement la presse nationale vînt au secours de la thèse mensongère des Ukrainiens, notamment le journal Le Monde, indiquant : « l’hommage à 37 travailleuses forcées soviétiques victimes des nazis annulé à cause du conflit russo-ukrainien ». (27 septembre 2026). Il est évident qu’aucune personne normalement constituée, et ne soutenant pas l’idéologie nazie, n’aurait osé s’attaquer à un tel symbole, qui n’a rien à voir avec le conflit russo-ukrainien…
La presse locale fit pire, notamment Le Républicain Lorrain affirmant que la cérémonie était : « une récupération politique », appuyant les discours scandaleux de la diaspora ukrainienne et de l’ambassade d’Ukraine (23 septembre 2026). Souillant la mémoire de la résistance, cette diaspora affirmait : « qu’il était inacceptable que des officiels russes et biélorusses viennent pour cet événement ». Le plus incroyable de l’histoire ce sont sans doute les ordres données « par les autorités françaises », qui ne peuvent venir que de la préfecture et plus haut du gouvernement d’Emmanuel Macron. C’était la première fois en France, qu’une commémoration pour la Résistance contre l’Allemagne nazie était annulée et jugée non désirable… L’inquiétante bandérisation du pays est en marche… Cette porte ayant été ouverte, il faudra s’attendre bientôt à d’autres demandes de Madame Moskalu et « de la diaspora » ukrainienne, qui font la pluie et le beau temps en Lorraine… et en France.
La dame qui n’aime pas… et se plaint de ceux qui aiment. Pour achever le tout, cette femme que : « les chaînes d’informations françaises s’arrachent », ne défendait pas seulement l’Ukraine, le bandérisme, ou les bonnes affaires à réaliser… mais : « défend sa Nation face à la russophilie ambiante ». Nous ne sommes plus là sur le niveau du patriotisme, du nationalisme… mais de la haine qui s’exprime par un glissement vers le fameux complexe d’infériorité ukrainien : pourquoi les gens aiment la Russie… et pas l’Ukraine ! Ces déclarations ne sont pas anodines, car je n’ai jamais entendu l’équivalent en Russie. Prendre position pour son pays, soit, mais prendre position contre l’amour d’un autre pays dénote un schéma psychologique négatif, de combat, de dénigrement de l’autre, selon le schéma j’aime/j’aime pas. Les premiers parleront toujours de ce qu’ils aiment, les autres de ce qu’ils n’aiment pas… en vous laissant conclure vers quels extrêmes cela conduit ces personnes à des dérives dangereuses : la haine, le mensonge, la jalousie, la diffamation, le dénigrement, les complexes, la tendance à regarder dans l’assiette des autres… et finalement l’envie de leur faire du mal.
Au milieu des fakes news diverses, la petite dame ne perdait d’ailleurs pas le nord, demandant… « 35 euros et une inscription sur le site web d’Élu, pour une grande soirée ukrainienne dont les bénéfices iront à un nouveau camion humanitaire pour l’Ukraine…. ». Elu pour l’association Echanges Lorraine Ukraine et rappelant évidemment la race supérieure ukrainienne, le fameux « peuple élu », qui en rappelle un autre… le choix n’est pas anodin. En août 2025, selon elle, sans salaire, elle aurait participé à 80 émissions pour 100 heures de débats… sur BFMTV, Europe 1, RFI ou France 24, du matin au soir et même les week-ends. « Je n’ai jamais eu une telle stimulation intellectuelle depuis ma thèse, il y a des gens de très haut niveau sur ces plateaux »… les fameux Gamelin de plateaux qui sont effectivement très haut dans le niveau d’incompétence et d’ignorance crasse !
Combien de temps ces « coucous » ukrainiens feront-ils la loi en France ? C’est bien là la question, mais tôt ou tard, ces personnes toxiques devront être neutralisées, ils souillent chaque jour la nationalité française et loin d’avoir embrassé la France et son peuple, ils ne servent et ne serviront jamais que l’Ukraine… quitte à entraîner toute la jeunesse française dans une boucherie, qui fera des deux guerres mondiales une plaisanterie…
# Le Secteur Droit (Pravy Sektor) et le Trizoub sont des organisations interdites en Fédération de Russie, pour l'extrémisme, être des organisations terroristes et l'incitation à la haine raciale.
Laurent Brayard